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SÉLECTION DU WEEK-END
SPÉCIALE FÊTE DES MERES
Attention, le 31 mai approche à grands pas !
Comme chaque année, les mères seront à l’honneur ce dimanche. Paul Bert Serpette vous propose dès à présent une sélection de preuves d’amour décalée, originale et raffinée. Aux traditionnels bijoux s’ajoutent des pièces surprenantes et pleines d’humour… Allez-y, inspirez-vous !
Collier, Jakob Bengel, Idar-Oberstein, Allemagne, 1925
Andrea Guinez, Allée 3, Stand 58, Paul Bert
En fonte de métal chromé, ce surprenant collier fait main épouse la peau comme une cote de maille. Son esthétique moderne s’inspire de l’ère industrielle et de ses rouages techniques. Son maillage en quinconce, appelé « Brickwork », relève d’un travail minutieux et rigoureux. Pour les mères cinéphiles, c’est un collier digne de Metropolis.
Paire de mains en bronze doré, circa 1980
Patrick Chassang, Allée 2, Stand 2, Serpette
Au traditionnel baguier, on préfèrera ces deux mains élégantes qui semblent agiter leurs doigts sous nos yeux. Complètement 70, leur grâce féminine est sublimée par le doré un rien bling-bling qui les recouvre. Sur une table de salle à manger ou sur une enfilade, dans une entrée ou dans une chambre, effet garanti !
Bague, or 18 carat, pierres ornementales, France, vers 1970
Marie-Laure Chermezon et Patricia Timsit, Allée 1, Stand 30 bis, Serpette
Preuve d’amour indétrônable, la bague reste le cadeau par excellence de la fête des mères. Ici, quatre anneaux garnis d’onyx, d’œil de tigre, d’agate et de turquoise, se superposent pour donner une fois enfilés une impression de mouvement et d’agitation joyeuse et colorée. Une belle association de couleurs pour un rendu gai et frais.
Pistolet Liliput, calibre 4,25, acier et nacre, Autriche, 1926
La Bourse aux Armes, Allée 1, Stand 3-4, Serpette
Qui a dit que les armes devaient être réservées aux hommes ? Ce minuscule pistolet orné de nacre se glisse dans le plus petit des sacs-à-main pour une discrétion à toute épreuve. Elégant, il sied à la Bonnie Parker qui sommeille en toutes les mères. Un cadeau décalé qui fera à n’en pas douter des envieux parmi les pères et les fils.
Moulage, fibre de verre, vers 1970
Raphaël Druet, Allée 1, Stand 136, Paul Bert
Si votre mère court les vernissages et ne manque jamais une exposition d’art contemporain alors votre cadeau est tout trouvé ! Ce moulage d’un orange tout 70 réalisé par une artiste à partir de son propre derrière rappelle l’audace des moulages de Yves Klein fin 1950 – début 1960. Le bleu et le plâtre ont laissé place ici à une fibre de verre orangée façon Pop Art. Offert à une femme, ce postérieur prend une dimension féministe salutaire.
Ballon en cuir monogrammé, série limitée, Vuitton, 1998
Des Voyages, Allée 3, Stand 8-10, Serpette
Pour se faire pardonner les soirées foot interminables, offrez-lui le plus chic des ballons ! Aussi convoité que le ballon d’or, celui de Louis Vuitton est une édition rare, limitée à 5000 exemplaires édités tout spécialement pour la Coupe du monde de football de 1998. Une époque où tout le monde se retrouvait au stade ou devant la télé pour savourer ces moments de liesse populaire… même Madame !
Toilettes en porcelaine anglaise, fin XIXème
Guy Ansellem, Allée 7, Stand 406, Paul Bert
D’un raffinement exceptionnel, ces toilettes sont décorées avec une rare délicatesse. Pur objet de décoration, il ravira les femmes de goût et de savoir. Car, au-delà de leur fonction, il s’agit là d’une pièce de qualité muséale qu’on jurerait sortie des appartements de George Sand. La coquetterie jusque dans la cuvette, voilà de quoi ravir la plus pudique des mamans !
Nativité, Les Bohémiennes, Walter Spitzer, 1985
Steve Ciccotti, Allée 1, Stand 102, Paul Bert
De circonstance, cette nativité l’est. Signée de Walter Spitzer, ce peintre rescapé des camps nazis grâce à son talent, Les Bohémiennes évoque dans un univers chatoyant et joyeux la naissance et la maternité. Son atmosphère éthérée et onirique fait écho aux toiles de Chagall. C’est un monde apaisé et confiant qui se dirige vers un avenir tranquille, loin de la violence et de brutalité des hommes.
Paire de chaussures, Pur Chocolat, Paris, fin 1970
Patricia Atwood, Allée 2, Stand 7, Serpette
Sculpturaux, ces souliers défient la loi de la gravité et bien aventureuse est celle qui osera les enfiler ! Posés sur un socle, de profil, ils offrent toute leur complexité architecturale qui en fait bien plus que des chaussures. Leur allure japonisante conjuguée au motif du jeu de carte qui orne le coup de pied leur confère une aura cinématographique.
Une élégante dans la foule parisienne, Henry Somm, XIXème siècle
Arsinopia, Allée 3, Stand 1 bis, Serpette
Bien avant Ines de la Fressange, les parisiennes étaient déjà des objets de fascination… et d’aquarelle. Immortalisée parmi la foule de Montmartre, cette élégante tout de noir vêtue se détache des badauds, sa solitude et son allure en faisant un objet de curiosité et de séduction. Pour les mères éprises des vers de Baudelaire dans À une passante, cette petite toile vaut bien tous les poèmes.
