Dans l'oeil de Franck Cechman : la table Harry’s bar de Massimo Papiri

Ambiance 70’s où se côtoient pièces iconiques et belles matières, le stand de Franck Cechman vous plonge au cœur de ces années festives et pour le moins exceptionnelles, tant la qualité des pièces est grande. Cette semaine, il nous présente une table de Massimo Papiri, à l’image de ces années-là…

La table Harry’s bar de Massimo Papiri

La table basse Harry’s bar de Massimo Papiri est une pièce très rare. Elle possède une base en hêtre, recouvert de chrome et de mélaminé. Son système d’ouverture laisse découvrir un bar dans lequel se trouve un système réfrigérant dans lequel on peut y placer des glaçons. La forme cylindrique sur le dessus était faite pour y placer une jardinière.

Le grand luxe à l’italienne

Cette table basse est une magnifique démonstration du savoir-faire des années 70. Les matériaux utilisés sont d’une grande qualité. La base en hêtre est recouverte de chrome mélaminé, une plaque en plastique soufflé à l’intérieur accueille les verres et les bouteilles. Comble du chic, un éclairage intérieur confère à la pièce dans laquelle sera placée la table, une ambiance très glamour.

Son usage festif est totalement représentatif de l’art de vivre de ces années-là, que l’on retrouve également dans la table TRG de Willy Rizzo, avec laquelle elle est souvent confondue à tort. Confusion aisée puisque ces deux tables ont été éditées par le même Mario Sabot.

Cette pièce représente le chic à l’italienne des années 70. En acquérant cette table, c’est un petit morceau de la dolce vita italienne que l’on s’offre.

Le luxe, c’est aussi la rareté

La table Harry’s Bar est une pièce extrêmement rare. Ces lignes sculpturales, architecturales, d’une grande harmonie, en font l’une des pièces les plus recherchées de Massimo Papiri.

Il est tout aussi complexe de trouver une documentation libre d'accès sur le designer que de chiner une Harry's Bar. Les archives de cette pièce se trouvent dans des magazines vintages italiens, difficiles à consulter... Le mystère autour de Massimo Papiri et de l'éditeur Mario Sabot, ayant pourtant fabriqué des pièces de design majeures, nourrit cette ferveur. 

Rare certes, mais pourtant ancrée dans l'ère du temps. Cette table participe à la tendance actuelle et souffle un vent "seventies" très recherché aux quatre coins du monde.  On la retrouve d'ailleurs sur la couverture du AD de ce mois-ci.

 

 

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