Regard espiègle, et tempérament indépendant, Alexandre Venturini n’a pas perdu son âme d’enfant.
Si pour lui chiner est un jeu, Paul Bert Serpette est sa cour de récréation, mais pas de stratégie… Ce marchand n’accumule que des coups de cœur, alors entrez dans la partie.
Quel est votre parcours ?
Comme beaucoup de marchands, je suis avant tout un passionné d’objets, chinant depuis mon enfance. N’étant pas issu d’une famille de marchands, j’ai fait des études en conséquence. J’ai commencé en étudiant l’histoire de l’art, puis j’ai continué avec une école spécialisée dans le marché de l’art et les antiquités. J’ai beaucoup aimé cela. J’ai débuté en maison de vente aux enchères, chez Tajan puis j’ai été débauché par Delvaille, un antiquaire du Carré Rive Gauche. J’ai très vite eu envie de me lancer tout seul car je ne voulais pas prendre l’habitude d’être salarié. J’ai commencé aux Puces de Vanves et j’y suis resté pendant presque deux ans. Finalement, j’ai eu l’opportunité de m’installer à Paul Bert Serpette, dans un premier temps en partageant un stand, puis j’ai pris un stand seul et je m’y trouve toujours actuellement. Cela fait maintenant 19 ans que je suis là.